Séminaire sur la métropole parisienne

Le Laboratoire d’idées « La Ville en Commun », depuis sa création en 2015, a beaucoup traité le sujet métropolitain soit par des échanges internes, soit à l’occasion d’un Forum public sur l’aménagement autour des gares du Grand Paris Express,soit à l’occasion de recherches touchant la financiarisation de la production de l’habitat et de la ville. En relation étroite avec des élus de la ville de Gentilly qui jouent un rôle important dans les travaux du Laboratoire d’idées, il a été convenu d’organiser un court échange, avec l’aide de chercheurs et de professionnels sur la question métropolitaine parisienne afin de voir s’il était possible de passer d’un état des lieux actualisé à une première esquisse de ce que pourrait être un projet métropolitain « progressiste », voire même alternatif ainsi que sur la manière d’y parvenir.

Évolution politique et socio-démographique des villes PC et Front de Gauche

 (Géographie électorale)

par Roger Martelli

« Je ne ferai pas une analyse sociologique du « communisme municipal », mais je proposerai quelques pistes d’analyse globale pour servir de cadre à une étude plus fine, au plus près du terrain. Pour esquisser ces pistes, je me suis appuyé bien sûr sur des études historiques portant sur la longue durée, rassemblée dans une synthèse parue en 2008, L’Archipel communiste. J’ai essayé de les compléter en constituant une base de données socio-démographiques et électorales portant sur environ 750 communes qui ont été administrées par un maire communiste ou apparenté entre 2008 et aujourd’hui. Cette base de données porte sur la période 1968-2012 pour ce qui est des données socio-démographiques et sur la période 2002-2015 pour les données électorales. Pour une bonne part, ces données descendent jusqu’au bureau de vote (soit 47 000 bureaux environ, dont 2 000 pour les villes de gestion communiste ou apparentée). »

La ville autrement

Lors de la création de La Ville en Commun en 2015, un groupe de travail intitulé « Produire la ville autrement » s’est mis en place. Il a eu pour objectif de réfléchir à la possibilité de faire autrement et de « démarchandiser la ville », en testant la réflexion sur quelques territoires en réunissant des acteurs locaux (élus, aménageurs, bailleurs sociaux, prestataires de services…).

Les 50 ans du Droit à la Ville de Henri Levebvre (rencontre internationale et suites)

À l’occasion du 50ème anniversaire de la sortie du livre d’Henri Lefebvre, il est apparu utile au laboratoire d’idées « la Ville en Commun », à la revue d’urbanisme critique « Tous Urbains », ainsi qu’à l’École d’Urbanisme de Paris de rendre compte de l’importance et de l’actualité du concept dans les champs de la philosophie, de la pensée urbaine et de la sociologie. Deux jours de colloque pour en apprécier l’impact en matière de politiques urbaines et de pratiques sociales.

Le « néo-localisme » entre révolte et consensus

Cet article est paru dans la revue Urbanisme n°404 au sein d’un dossier thématique consacré à la thématique « Des laboratoires aux modèles ». Il aborde la question du néo-localisme entre révolte et consensus. Le néo-localisme s’affirme sur la scène mondiale, mais il oscille entre des mouvements de contestation de la mondialisation néo-libérale et le positionnement offensif des grandes métropoles face aux États.
Par Robert Spizzichino, ingénieur-urbaniste

Autour des gares du Grand Paris Express : audace et innovations pour une métropole solidaire

Interpellations et propositions émises lors du séminaire du 27 janvier 2017 

Sommaire

Partie I   : Ressentis territoriaux à partir des débats de la réunion du 27 janvier

Partie II  : Éclairages complémentaires

Partie III : Orientations stratégiques possibles au regard d’objectifs politiques « progressistes » en matière d’aménagement urbain

Document rédigé par Simon RONAI, Robert SPIZZICHINO et Luc VILAN

Mode de financement de la transformation urbaine

La Ville en Commun organise un séminaire consacré au financement des transformations urbaines, pour explorer, au-delà du simple état des lieux, comment les pouvoirs publics et les citoyens peuvent encore être les garants d’une ville ouverte et accessible, alors que le marché tend à devenir l’acteur dominant qui façonne l’urbain. Ce séminaire, nourri d’auditions de professionnels et de chercheurs, se déroulera de mars à juin 2016. Il donnera lieu à la rédaction d’un document d’analyses et de positionnement.